Aujourd’hui, nous savons que de plus en plus de femmes se lancent, passent le pas et trouvent toute la force pour entreprendre, pour suivre passion et idées et assumer un nouveau statut. 

En effet, près de 40% des entrepreneur.es sont des femmes. Des femmes qui ont décidé de suivre leur ambition, une donnée encourageante. 

Plus de huit femmes sur dix ont déjà pensé à lancer leur business et à devenir indépendante, à sortir du salariat pourtant peu ont eu la force de le faire, par soucis d’informations, d’un réseau faible ou de peurs légitimes à se lancer. 

Aujourd’hui, les personnes accompagnées pour lancer leur entreprise sont à plus de 45% des femmes. De nombreuses organisations proposent un accompagnement pour les nouvelles entrepreneures. Des organisations engagées dans leurs activités avec un vrai pôle social et des objectifs qui sont inclusifs, nouveaux et nécessaires. 

Isis Tetang et son organisation pour aider les femmes

Nous pouvons parler d’organisations qui sont donc présentes pour aider des femmes telles que l’organisation Femmes Entrepreneurs Mag qui proposent des formations, de l’accompagnement et même des stages pour développer son idée.  

Aujourd’hui, l’organisation est motivée pour aider les femmes avec différentes options.  

Isis, la fondatrice, explique qu’elle n’avait jamais pensé à devenir indépendante puis que l’idée d’avoir son activité personnelle en proposant ses services à d’autres organisations a été évidente Elle espère inspirer d’autres femmes, leur montrer des options différentes, risquées, et mais assez exceptionnelles. 

Hayatte Maazouza lutte pour l’insertion

Nous pouvons parler de Hayatte Maazouza qui lutte pour une inclusion des minorités dans le monde du travail notamment à la Ville de Trappes où elle insère professionnellement des personnes. Elle est directrice du développement économique, de l’emploi et de l’insertion et opère ainsi avec les acteurs publics et une équipe de neuf personnes sur les questions locales, les entreprises de la ville, l’insertion de personnes sans emploi ainsi que les nouveaux entrepreneurs. 

Hayatte Maazouza opère dans plusieurs organisations publiques telles qu’une pépinière de ville, elle est accompagnante des adultes à la recherche d’emplois. La dimension sociale est immense pour le travail de Hayatte. 

Berenice Bieuville vous forme de manière éthique

Sur un autre pôle et tout aussi nécessaire, Bérénice Bieuville et son association Oser Vert aide les jeunes entrepreneur.e.s à se lancer, à valoriser leurs idées et un projet qui soit juste. 

Alors, Bérénice les aide dans le lancement de l’organisation, en les poussant à suivre l’idée originale, à ne pas trahir les objectifs et à voir une finalité éthique de l’entreprise.  

Aujourd’hui, Bérénice lutte aussi pour ne pas laisser toute idée « écologique » se mettre en œuvre, dénonçant le green-washing omniprésent et essaie de faire face aux méthodes qui ne sont pas dans ses valeurs. 

“J’allie donc recherches et minimalisme pour faire de l’écologie impactante, sans greenwashing.”  

 Alors, son association est une petite pépite pour les entrepreneur.e.s qui essaient et qui ont peur de se trahir, de laisser leur idée à un monstre écrasant toute démarche éthique ou même originale pour la personne.  

Bérénice est experte en rédaction web et SEO. Elle met tout en œuvre pour que ses deux pôles d’activités soient éthiques et honnêtes. Une qualité des résultats tout en essayant de réduire tout impact sur son environnement, ainsi est l’objectif de Bérénice. 

Finalement, son organisation est une nouvelle manière de s’orienter, de diriger et d’avoir une idée partageant les valeurs sociales de la personne en développement ainsi que de Bérénice. Une opportunité unique pour toutes et tous qui veulent s’orienter ou lancer une entreprise qui soit respectueuse des questions sociétales et qui soit en accord avec les soucis d’aujourd’hui.  

Oser Vert devient une alternative réellement intéressante pour le lancement d’organisations éthiques. 

Camélia Barbachi et sa nouvelle marque

Aujourd’hui, les marques deviennent symboles d’une lutte sociétale. Elles sont obligées de s’adapter aux normes, aux questions et aux urgences. 

Alors, nous avons aussi rencontré Camélia Barbachi, fondatrice de Chez Nous., marque franco-tunisienne qui respecte toutes les questions environnementales, sociales essentielles et nécessaires. 

Avec une marque qui met en œuvre une fabrication, un marketing et un mode de vente éthiques, Camélia a vu que lancer sa marque est possible. 

Après des études sur les effets néfastes de la mode, elle décide de se lancer et fonder sa marque. L’objectif est d’amener une nouvelle gamme de vêtements sans genre, éthique sur différents niveaux. 

 “Chez Nous résulte de ma volonté de proposer un projet inclusif, qui valorise la diversité à travers des pièces conçues de façon éthique.” 

 Pour Camélia, lancer son entreprise est une évidence depuis qu’elle est petite. Elle sait qu’elle souhaite avoir sa marque de vêtement, elle ne savait pas quand. 

Alors, dès septembre 2020, la jeune entrepreneuse sort une dizaine de produits et lance officiellement sa marque. 

Dès le début, elle sait qu’elle va y arriver, que la marque est une bonne idée et une alternative nécessaire. 

Elle nous raconte qu’elle a rencontré des obstacles, des difficultés financières mais elle savait où elle allait. 

Issue d’une famille de vendeurs et ayant fait une école de commerce, des échanges à l’étranger, elle savait où elle allait. 

Alors, prête à tout pour réussir, elle a lancé la marque qui a été une réussite très vite. 

Camélia explique qu’elle n’a jamais eu peur de se lancer, qu’elle est persévérante et qu’elle est prête à tout. Être une femme ne l’a pas freiné, pourtant des personnes ont pu lui faire sentir qu’elle l’était, notamment si elle présente son idée avec un homme, on le lui adresse plus directement la parole. 

Elle encourage les femmes à entreprendre, à passer les obstacles et souhaite que toutes puissent arriver à lancer leurs idées. 

Aujourd’hui, être une femme et entreprendre est possible, vous pouvez vous orienter vers des organisations de formations, demander à une autre personne avec l’expérience. 

Camélia Barbachi nous rappelle que tout est possible et vous avez seulement à avoir une idée et la force de la lancer. 

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